D’un super anniversaire à un voyage initiatique!

Coucou mes feux follets!

Ici une Bubulle de retour, très temporairement, à la civilisation! Bon commençons par le début!

Pour mon anniversaire, des choses magiques me sont arrivées, comme une renaissance… Je voulais louer une voiture mais n’en avais pas les moyens seule… Alors, la vie à mis sur mon chemin une compagnonne de voyage qui a décidé de m’accompagner à l’aventure après une brève discussion en ce beau matin.

J’ai été couverte de cadeaux ce jour-là: un magnifique bracelet fait maison par Donia (ma fameuse compagnonne!), une coupe de cheveux offerte par Anya (une backpacker/ coiffeuse tchèque toute mignonne) et des cocktails brésiliens à volonté concotés par Emanuel (cf. post précédent!). Après avoir festoyé copieusement, nous avons fini la soirée dans une symbiose musicale universelle chez Sharon (une résidente locale) au son de dizaines d’instruments différents joués par tous les participants!

Le lendemain, c’est le grand départ Donia et moi sautons dans Providence (nom que nous donnerons à la voiture pas longtemps après) et nous partons, au hasard, là où la vie nous mène. Le premier soir nous arrivons à Cape Foulwind (au sud de Westport) et du haut d’une majestueuse falaise, nous contemplons la mer de Tasman et des îles/rochers.

On va au pub local pour boire une tite bière et demander s’il y a des endroits où on peu camper à l’œil dans le coin. D’entrée Derek (le patron) nous emmène dans son champs qui présente la vue imprenable sur laquelle nous nous extasiions 10 minutes plus tôt!

Nous plantons donc la tente dans cet endroit paradisiaque…

Le lendemain matin, pour remercier nos hôtes, nous nous rendons au pub pour leur donner un tit coup de main… De tondeuses à gazon, en nettoyage de pub, en boissons à l’œil et en délicieux repas, nous nous retrouvons à faire du Woofing!

Nous demeurons quelques jours heureux et productifs chez ces hôtes au grand cœur qui nous couvrent de cadeaux à notre départ ému: fringues, matelas de sol, bon sac de couchage, miel de Manuka, bouteille de vin, tout plein d’amour…

Nous reprenons la route, parce que la vie continue… Avant d’arriver sur Greymouth, un autostoppeur nous recommande le camping gratuit de Nelson Creek, cependant, alors que nous le cherchons en vain, il se met à pleuvoir… Changement de plan, nous attérissons dans un Backpacker grand luxe qui ressemble à un musée! Dès le lendemain, le soleil est revenu et si la vie a mis cet autostoppeur sur notre route ce n’est pas par hasard, alors nous décidons de trouver Nelson Creek. Nous arrivons à un petit camping en bord d’une rivière enchanteresse et départ de petites marches dans des forêts de fées. Le cadre est tellement incroyable que nous y restons 3 nuits entre musique, marches, feux de joie, baignades trèèèèès raffraichissantes et apaisement total.

Je voulais absolument aller voir les glaciers, alors nous repartons vers le sud… Une fois arrivées là-bas dégoût total. Industrie touristique aux dimensions démesurées. Des hordes de profanes dans leurs bus viennent consommer, consumer la nature au lieu de l’admirer humblement. Et des travaux, partout, des travaux… On se croirait dans Avatar: la folie humaine destructrice dans un lieu paradisiaque (qui ressemble beaucoup à Pandora qui plus est!). Alors c’est de loin que nous avons contemplé les glaciers et c’est bien mieux comme ça! Après une nuit passée dans un endroit de nature, au bord d’une petite rivière cristalline, entourées par la végétation et les oiseaux, nous repartons, toujours plus au sud. Et c’est pour nous une journée de voiture qui s’en suit, accompagnée de paysages les plus somptueux les uns que les autres. A chaque endroit, nous nous voulons pas nous arrêter, alors nous continuons… jusqu’à Queenstown! Mais là, camping interdit, PARTOUT et à 21h, impossible de trouver un backpackers…. Qu’à cela ne tienne, comme les bons vieux saoûlards, nous achetons de quoi nous réchauffer pour la nuit, puis allons en dehors de la ville pour dormir en bordure du lac sans même la tente, juste les sacs de couchage, à la belle lune (oui vraiment très belle!!!). Pas de tente, pas de camping; pas de camping, pas d’amende!!!

Ce matin un lever de soleil époustouflant nous tire des bras de Morphée. Le haut des montagnes qui surplombent l’immense lac (un des côtés fait plus de 55km!!) est comme en feu alors que partout dans le ciel, des nuages roses de barba papa adoucissent les rouges, jaunes, oranges flamboyants!

Nous sommes aujourd’hui arrivées à Te Anau où nous avons enfin pris une douche: faut dire qu’au bout d’un moment ça cocotte dans la tente!!! Et puis nous allons dormir ce soir au Backpackers: ça tombe bien, il pleut et un peu de confort et de civilisation ça fait pas de mal, avant de retourner into the wild!

A bientôt, ou pas, mes crèmes au chocolat!

Votre Bubulle de feu!



Une semaine de fous!!!!

 Coucou mes petits Sheerafs! (croisement entre un mouton et une girafe!)

Quand je vous disais dans le dernier post que la pluie m’avais donné un répit pour vous écrire, et bien, elle m’a donné plus que ça!!! Le lendemain j’ai pris le bus pour aller à Rotorua via Auckland. Seulement voilà, la route s’était transformé en rivière et les inondations étaient incroyables… Jugez vous-même:

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Je sui s finalement arrivée à Rotorua après 10heures de trajet (au lieu de 6h30!) et pour fêter ça, le lendemain, après avoir visité la ville, dont le lac avait débordé, ma pote australienne Lisa et moi avons décidé d’aller dans une piscine thermale naturelle, où nous étions seules au mondes (si ce n’est pour le guide qui nous y a conduit et son chien!).

img0601.jpg Le chemin autour du lac

img0358.jpg Notre spa privé!

Le Lundi, nous sommes allées à Hell’s Gate, observer les fumerolles et autres boues en ébullition et, éventuellement, nous avons pris un bain de boue à 40° suivit d’un bain d’eau thermale à 38°…. Ah là là, que c’est due la vie!!

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Ah la gado ue, la gadoue, la gadoue!

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Le Mardi, je suis allée à Te Puia où j’ai fait la rencontre de la culture Maori (aui présente plus de similarités, y compris linguistiques, avec la culture tahitienne, que je ne l’aurait pensé!), admiré des geysers, d’autres boues en ébullition et l’emblème de la Nouvelle Zélande: la petit Kiwi! Et puis le soir, pour se décontracter: Polynesian spa, un peu plus d’eau thermale et en bord du lac Rotorua, en gros, le luxe du backpackers!

Le lendemain, je me suis rendue à Wai-O-Tapu pour contempler plus amplement l’activité volcanique ambiante… Ça se passe de commentaire: regardez et appréciez! (Plus de download possible donc pas de photos… Désolée: imaginez et appréciez!!!)

Jeudi, destination Wellington, la capitale, au sud de l’île du Nord. Long trajet en bus (8heures) à travers des paysages somptueux (cf. Le Seigneur Des Annaux!). Je devais y rester quelques jours, mais à l’arrivée, tous les backpackers affichaient complet à cause d’un évènement de Rugby. Mais j’ai été assez chanceuse pour que le musée soit ouvert jusqu’à 9h le jeudi soir, alors j’ai pu aller me régaler là-bas! Avant d’aller me coucher très tôt car ce matin je suis partie à 6h pour prendre le ferry qui m’a amené à Picton, dans l’île du Sud. C’est d’ici que je vous écris aujourd’hui!

Après avoir écrit tout ça, le temps s’est éclaircit et j’ai décidé d’aller faire une petite ballade histoire de découvrir le coin… Petite ballade menant à une autre je me suis retrouvée à crapahuter des heures durant dans les collines qui entourent le magnifique Marlborough Sound. Des paysages à couper le souffle… Et des montées à donner bien soif, mais voilà, comme j’étais partie pour juste une petite marche, j’avais pas pris d’eau… Cette pensée a à peine le temps de me traverser l’esprit que je rencontre un couple d’australiens avec qui je papote et qui finissent par m’offrir quelques bières. On sympathise tellement que le lendemain ils veulent absolument m’emmener à un festival local: Blues Brews and BBQs à 30 bornes de là. En gros on goute les bières locales en écoutant et en dansant sur du blues tout en regardant les costumes des gens qui ont fait l’effort de se déguiser. Donc je laisse mes affaires au Backpackers et je loue une tente et un sac de couchage le samedi.

Festival génial: bonne musique, bonnes bières, bonne compagnie, soleil à fond, et after dans un bar ou on m’arrose de cocktail parce qu’on est à la table 27 et que je vais fêter mes 27ans dans quelques jours (et oui, déjà!).

Seulement, voilà: nulle part où planter cette fameuse tente, alors après un super festival bien arrosé… Et bien la tente, on décide de la planter en plein milieu d’un parc!

Une ou deux heures plus tard, nous voilà réveillés (nous, c’est à dire le charmant brésilien éméché que j’ai décidé d’héberger pour la nuit, parce qu’il pouvait pas conduire jusque chez lui, et moi, mes potes australiens dormant tranquillement dans leur van) par la police. Alors on range la tente dans la nuit tant bien que mal et on met tout dans sa voiture, mais toujours le même problème: on a tous les deux trop bu pour conduire! On demande donc à des fêtards tardifs de nous prêter leur téléphone pour appeler un taxi pour aller chez lui. Il offre gracieusement, en plus de l’hébergement, la course à $50 (faut dire que le gus il habite au milieu de nulle part!).

Ce matin, je me réveille dans une baraque de dingue, avec une vue imprenable sur les montagnes et odeur du petit déjeuner qu’il est en train de préparer. Je file donc vite fait dans le jardin pour aller ramasser quelques mures pour accompagner tout ça.

Après s’être rassasiés, on monte sur sa moto et c’est cheveux au vent que nous filons droit vers Blenheim à travers les montagnes pour aller chercher sa voiture. De là nous laissons là moto et partons en 4×4 vers Picton (où je suis sensée résider) pour rendre cette fameuse tente qui ne m’aura décidément servie à rien!

Comme le courant passe bien, on décide d’aller faire un tour. Nous prenons les routes sinueuses qui longent les fjords et puis, comme on est en 4×4, et ben on part à l’aventure sur des chemins de crêtes périlleux. A chaque carrefour, petite pause… Bon on prend laquelle? Boh au pif celle-là! T’es sûr que le 4×4 va tenir? Boh, on verra bien!!! Une aventure fantastique dans des paysages surréalistes…

Au bout d’un moment, il fait un peu trop chaud dans la voiture couverte de boue et de poussière, alors on décide de quitter les hauteurs pour se trouver une petite baie isolée pour aller nager… Isolée, parce que dans le manque de planification, et ben on a pas pensé aux maillots, mais bon, on va pas se prendre la tête pour si peu! Après quelques dizaines de kilomètres, on trouve enfin un coin où c’est qu’il y a personne sauf des moutons (mais bon, ça c’est obligé!).

Après un bain trèèèèès rafraichissant (voire trop!), on se rend compte qu’il y a des coquillages partout alors on se fait un petit encas. Et puis on se dit que ça serait bien de se faire griller de la poiscaille ce soir, alors on ramasse un peu plus de coquillages et des crabes comme appât et on se remet en route pour trouver un coin où attraper du poisson, puisqu’il a la canne à pêche dans le coffre.

Les plages passent et ne se ressemblent pas, hélas, seul point commun: pas assez de profondeur. Après de nombreux kilomètres sur ces magnifiques routes sinueuses on se décide pour la plage de Robin Hood Bay et on va se caler sur un rocher. Bien sûr, on n’attrape rien, mais je l’avait prévenu, je porte la poisse à la pêche! Quand la faim se fait trop sentir, on se résout à abandonner, mais avant de partir, un dernier petit plouf dans l’eau glacée!

Pour le remercier de cette super journée et pour se réconforter de ne rien avoir attrapé, je l’invite au resto pour se faire du poisson cru et des fruits de mer made in NZ!

Donc voilà pour ma journée de Waitanga Day (fête nationale Néo-Zélandaise) dignement fêtée!

Bon là, par contre, je suis épuisée, alors je vais dormir pendant au moins 2 jours et puis je me réveille mercredi pour faire la fête!!!

J’vous aime, Bubulle de bière!



L’Aventure Néo-zélandaise!

Coucou mes Kauri géants!

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Me revoilà, plus enthousiaste que jamais, pour de nouvelles aventures!!!

Je ne sais toujours pas où je vais, « mais ça je ne l’ai jamais bien su. Et si jamais je le savais, je crois bien que je n’y irai plus! ».

En attendant, je peux vous dire où je suis allée!!!

Je suis arrivée à Auckland un beau matin, lequel je suis plus sûre, mais par un beau matin de pluie! Par contre, attention: pluie certes, mais bien chaud quand même: à 6h30 du mat, je commence déjà à transpirer sous mes trois tonnes de bagages. Je dois aussi porter les bagages qui pendent sous mes yeux. En effet, dans l’avion, pas moyen de fermer l’œil (ni l’autre!). Comme envoutée par la lumière éblouissante de la croix du sud et du ciel austral, sous une pluie d’étoiles filante, l’image et l’odeur de Melbourne me hante durant les trois heures que durent le vol. Pourtant, à l’arrivée, c’est déjà un jour nouveau qui m’attend. Je vivrai cette journée, et les suivantes, avant tout le monde, aux confins des océans, au bout de la terre…

Je suis donc à l’aéroport et le rêve éveillé commence. La bruine apaisante me rafraichit. Déjà, je rencontre l’hospitalité légendaire des locaux. D’entrée j’ai droit à une réduction pour le shuttle, grâce à mon sourire enthousiaste et aventurier!!! Et puis, il va falloir m’y faire, ici, je suis plus « mate » mais « luv »!!!

Bref dans un Auckland désert à 7h du mat’ (ça change de l’Australie où tout le monde se lève à 5h!!!) je trouve vite ma route jusqu’au backpackers que j’ai réservé. Dans le bien nommé Cosy Kiwi, tout le monde dors encore, et il ne me reste plus qu’à m’allonger sur un des canapés à l’entrée en attendant que la réception ouvre Je m’endors donc sereine et me réveille enfouie sous mes bagages à 11h dans une salle fourmillantes d’aventuriers en quête de sommeil ou juste d’aventures, justement!

Je dépose mes bagages et je pars faire un tour. La ville ne dors plus et grouille de gens qui vont au travaillent, faire du shopping, faire la manche, ou juste flâner, un pied devant l’autre et la tête dans les nuages, un peu comme moi.

La pluie s’est arrêtée momentanément, mais déjà , on sent les prémices de ce qui s’annonce: la tempête et les pluies torrentielles qui ont ravagées l’Australie m’ont suivies jusqu’ici et s’apprêtent à sévir. Quand j’arrive au port, un vent puissant m’empêche presque d’avancer et essaye avec acharnement de me faire des croche-pattes en s’engouffrant sous mes tongs. Ne parvenant pas à ses fins et devant ma détermination à découvrir la ville malgré ses assauts répétés, il décide d’appeler la pluie battante en renfort. Et là c’est la débandade, tout le monde quitte le port pour se mettre à l’abri. Je me rends bien compte que je ne gagnerai pas cette bataille. C’est donc résignée que je prends le chemin retour. Résignée, mais pas rendue: je ne choisis pas le côté de la route où tout le monde s’agglutine pour se protéger, ce n’est pas parce que je suis au pays des moutons que je vais me mettre à bêler!

Je regagne donc mon logement détrempée mais satisfaite!

Le soir, je suis conviée à une petite soirée au bar où je fais la connaissance d’un trio britannique (Kate, Chris et Simon) en compagnie de qui je vais faire ce que je n’avais pas fait depuis longtemps: passer la nuit dans les bars à danser sur des musiques contemporaines, commerciales et abrutissantes, à coup de shots à répétition. J’avais oublié à quel point il est facile de se faire offrir des verres et de se prendre au jeu. L’alcool l’emporte vite sur la fatigue, le boum-boum et les flashs remuent les foules frénétiques et les corps sont secouées de spasmes jusqu’au petit matin, où l’on s’endort enfin les oreilles bourdonnantes et au final plus enivrés par les rythmes répétitifs que par l’éthanol. Le monde de la nuit…

Le lendemain, je décide de donner du repos à mes tympans maltraités et les emmènent écouter les accords latinos envoûtants d’un brésilien avec qui j’ai fait un petit jam le matin même, entre vieux piano du backpackers, magnifique guitare acoustique et chants à tue-tête jusqu’à ce qu’on vienne nous dire qu’il y a peut-être des gens qui dorment encore (à 13h!!!). Il se représente le soir sur la terrasse d’un resto classe du port, j’embarque donc Kate et nous allons nous offrir un petit régal pour les papilles et pour les oreilles!

Le jour suivant, je décide, toujours avec Kate, de découvrir le musée d’Auckland. Ce bâtiment massif abrite un variété d’expositions impressionnante. Je recommande ce musée à tout le monde: non seulement les expos sont variées, mais elles sont super intéressantes, interactives, ludiques. En gros il se la pète se musée. Son seul problème c’est qu’il est trop grand et absolument impossible à faire en 1 jour, même en y passant 6 heures comme moi!

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Le soir, le monde de la nuit me rappelle à ses vices et c’est accompagnée d’une centaine de backpackers désœuvrés que je participe au Giant Pub Crawl: aller de pub en pub en procession jusqu’au bout de la nuit.

Le lendemain, départ pour Paihia, Bay of Islands dans le Northland en compagnie de Kate. Les premiers jours sont marqués par une pluie incessante qui nous empêche de découvrir les trésors que recèle la région. Mais au final, le soleil revient et j’ai le plaisir de me balader sur les rives de cette baie enchantée. Je visite d’abord Waitangi, où a été signé le traité entre les peuples Maori et les Anglais, formant, en 1840, une nation commune.

Lors de mon séjour j’enchaînerai des expériences uniques, comme

  • passer une journée sur une île déserte avec une australienne, une anglaise, un allemand et un américain;img0349.jpg

  •  découvrir le cap de Reinga où la mer de Tasmanie et l’océan Pacifique se rejoignent dans un endroit magnifique d’où les esprits des Maoris partent dans l’autre monde; img0071.jpg

  • rouler à 100km/h sur un plage infinie jonchés de coquillages délicieux que j’attrape et mange les pieds dans l’eau; img0024.jpg img0409.jpg

  • nager dans 2 océans différents le même jour;

  • découvrir des arbres géants (Kauri), dont certains spécimens sont encore intactes après 45000ans enfouis dans les marais.

  • et faire de la luge sur des dunes gigantesques!img0427.jpg  img0447.jpg

Voilà où j’en suis. La pluie est revenue pour me laisser le temps de digérer toutes ces merveilles.

Demain je prends la route en compagnie d’une copine australienne, Lisa, direction Rotorua où je vais faire la connaissance des maîtres du monde, de ceux qui ont créé cette île et peuvent la détruire: les géants de feu et de cendres, les volcans.

A très bientôt pour de nouvelles aventures,

Votre Bubulle de magma



Comptons les moutons…

 Coucou mes petits crabes à la sauce hollandaise!

Si quelqu’un lit ce message c’est que vous êtes vraiment des acharnés, mais en tout cas ça fait super plaisir!

Je dois dire que j’ai un peu laissé tombé le blog ces derniers temps. Pour tout dire, je ne me rappelle même plus d’où j’en étais restée…

J’ai eu, comme qui dirait, une vie un peu erratique, ces derniers temps. Je suis partie en Western Australia avec Max, où j’ai passé des moments exceptionnels. On a acheté une voiture qui nous a baladé sur près de 4000km de côte Ouest. Nous avons découvert des lagons cristallins, une nature éblouissante et imprévisible, des chemins de poussière infinis, un soleil redoutable, un monolithe imprenable, des nuits aux innombrables étoiles enivrantes et d’innombrables nuits enivrés sous les étoiles et la musique, partout, la musique.

La musique de la terre et du vent,

La musique du puissant océan,

La musique de la pluie ruisselant,

La musique des oiseaux croassant,

La musique des criquets dans les champs,

De la musique, de la guitare et des chants…

Ce fut un périple fait de rencontres, de rencontres de toutes sortes. De rencontres avec l’étrange, avec l’étranger, avec le connu, avec le reconnu et avec soi-même… Un périple grandiose et grandissant.

Puis les temps sombres sont arrivés. Les temps des départs et des au revoir. Les temps des rêves déchus et des désillusions. Les temps des conflits avec l’autorité, avec un système qui ne donne pas de laisser-passer, qui pousse à l’illégalité, qui a peur de l’étranger, avec un système monétaire, urticant et sectaire…

J’ai dû quitter l’Australie, le pays de mes rêves, abandonner la nouvelle vie que j’avais peiné à commencer. Une fois de plus tourner la page, recommencer, encore et encore. Pour aller où? Quelle est ma voie? Trop de choses à apprendre et une si courte vie qui file au son de la pluie…

Mais « l’heure la plus sombre est celle qui vient juste avant le lever du soleil ».

Me voilà en Nouvelle Zélande et dès le premier jour, « il pleut sur la ville comme il pleut dans mon cœur ». Certes, je me réjouis des nouvelles aventures qui m’attendent, mais avant ça je dois faire le deuil de cette voie qui n’est pas la mienne. Dois-je tout abandonner, prendre un sac à dos et au diable les passeports, la légalité et autres balivernes, ou dois-je reconstruire une autre voie, un autre univers, rentrer dans un moule?

« To be or not to be, that is the question: whether it is nobler to suffer the flings and arrows of an outrageous fortune or to take the arms against a sea of troubles and by opposing end them? »

Vais-je me résigner ou, tel Hamlet, vais-je prendre les armes au risque d’y perdre la raison?

J’ai le sentiment que cette pluie ne s’arrêtera que lorsqu’elle m’aura lavée de tous mes doutes.

A bientôt pour des temps plus cléments,

Good night and good luck.



De retour en ligne, mais cette fois de la cote Ouest!

Bon je tiens, en préambule, à pousser un grand coup de gueule. J’aime pas balancer, mais y en a qui sont vraiment malhonnêtes… mais alors vraiment trop malhonnêtes. Oui, ma mère, si jamais tu lis ces mots (mais j’en doute) tu pourras te reconnaître.

Dans un second temps, j’envoie tout plein d’amour à mon Papa chéri pour l’aider à passer cette période difficile.

Ça, c’est fait!
Sinon, pour les news, vous avez pu remarquer que j’ai été un peu avare ces derniers temps… En fait j’ai été très occupée (pour changer!) entre mes années 12 qui passaient leur VCE (équivalent du BAC) et qui m’ont pris beaucoup de mon temps, mes démarches nombreuses et infructueuse pour rester en Australie et plus récemment, l’arrivée de Maxence en Australie (y a un mois).

Pour ce qui est de l’école, tout s’est bien terminé (avec deux semaines d’avances, comme prévu: j’avais bossé en extra avant pour rattraper). Mes étudiants ont tous très bien réussi leurs exams, je leur avait fait réviser exactement ce qu’il fallait, puisque qu’ils n’ont eu aucune question qu’ils n’avaient pas travaillée dans l’épreuve orale et en prime, je leur avait fait travaillé un sujet à l’écrit qui tout à fait par hasard est tombé à l’examen. Donc ils ont tous choisi ce sujet à l’écrit et ils étaient tous très contents… Tellement qu’ils m’ont couverte de cadeaux, de cartes, de hugs et autres petites attentions!!!
Le bilan de mon année d’assistanat est par conséquent plus que positif: je me suis éclatée, j’ai beaucoup appris et mes collègues et élèves aussi!!! (Les petits de Donald se rappellent toujours de la chanson que je leur avait apprise au premier semestre!!)

Bon ensuite pour ce qui est des démarches pour rester en Australie, c’est un peu compliqué tout ça. Alors en premier, j’ai essayé les collèges/lycées. mais en fait, pour y être accepté, il faut soit: le VIT (équivalence de mes diplômes), soit le DipEd (un diplôme d’éducation à $24000, bien en dessous de mes qualifications). Alors du coup j’ai envisagé le VIT, mais en gros, ils me demandent beaucoup d’argent, un test d’anglais très cher, des paperasses qui n’existent pas en France, mais avant tout d’avoir le visa pour rester en Australie. Pour avoir le visa pour rester en Australie, il me faut un boulot qui me sponsorise et pour avoir un boulot qui me sponsorise, il me faut le VIT. Vous voyez le problème???
En plus de ça, les écoles sont réticentes à employer des étrangers, quelques soient leurs qualifications, parce qu’elles ont peur de la paperasse associée à ça…
Donc, ça, c’était pas possible. Alors, j’ai essayé de présenter ma candidature au poste d’assistante lectrice à l’université de Melbourne, le seul poste à l’université où mes qualifications étaient suffisantes. Mais non j’ai pas été prise.
Alors voilà où j’en suis… Prochaine étape: soit le doctorat, soit enseigner pendant 2/3 ans en Nouvelle Zélande pour pouvoir ensuite revenir en Australie… Avec tous ces problèmes, je suis vraiment plus très sûre de ce que je veux faire…

Et pour ce qui est de l’arrivée de Maxence, et bien, faut dire qu’on a fait pas mal de trucs depuis qu’il est arrivé. Donc dès que j’étais pas au travail, hop dans la voiture et en road trip: Donald, les Grampians, la Great Ocean Road, Melbourne, Bendigo…
Et puis maintenant je suis en vacances. Donc, le jour même de mes vacances, déménagement après le taf (on remplit juste le coffre de la voiture, mais grand coffre quand même!) et direction Melbourne. Deux jours après hop, dans l’avion et direction Perth où nous sommes depuis.
Soleil, fiesta et océan Indien, tel est notre quotidien.
Nos projet: on voulait prendre le bus pour visiter la côte mais le bus s’arrête pas où on veux et quand je dis pas où on veut, c’est que l’arrêt le plus proche est à 3heures de route!!! Alors on s’est dit qu’on allait louer un voiture, mais pour un mois c’est le même prix que d’en acheter une! Donc voilà, mercredi, vente aux enchères, on essaye de se trouver une caisse à $800!!!
En fait si la caisse nous lâche sur le bord de la route, ça nous fera quand même moitié prix par rapport à la location et si jamais elle tient, ben Maxou aura une voiture pour bosser après et à la revente, on récupèrera tous les 2 nos billes enfin nos billets!!! hahaha, j’suis top marante!!!

Enfin voilou, donc bientôt, je serai l’heureuse propriétaire de DEUX voitures en Australie!!!
Allez je reprends ma vie de backpacker et je repars à l’aventure… australienne, bien sûr!!!
Des poutoux à tous les petits lémuriens!



LA SUITE!!!



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